La montagne/la plaine/les villages
Il existe un antagonisme frappant entre les gens de la montagne et ceux de la plaine. Les uns cherchent à rejeter les autres et inversement. Chacun des deux groupes rivaux se plaît à attaquer l'autre par des formules empreintes de raillerie (313) (314) (315) (316) (317). Quant aux rivalités entre villages, elles se manifestent, semble-t-il, avec beaucoup moins de virulence.
Chaque communauté porte un jugement moqueur sur la communauté voisine. Elle lui attribue un simple sobriquet ou un petit récit, justifié par :
- Le contexte écologique :
- Nature du sol et relief : Cantarane (346), Minerve (325) (345) (350), l'Auzine (359), Usclat (360), Rodez (383), Revel (385).
- Construction du village : Aigne (323).
- L'appréciation sur les hommes :
- Les jugements moraux :
- Les dépensiers : Saint Julien (321).
- Les économes : Caunes (351).
- Les orgueilleux : Olonzac (326).
- Les insensés : Oupia (329), Maillac (331), Trausse (332) (333), Tourouzelle (354).
- Les brigands : Félines (319).
- Les cocus : Minerve (324), Quarante (366).
- Les protestants : Fournes (320).
- Les dévots : Le Cros (327).
- Les jeux verbaux :